Pourquoi la conservation à bonne température magnifie le Bellet : l’apport sensoriel
Respecter la plage de température idéale, ce n’est pas qu’une démarche technique. C’est la promesse d’un déploiement aromatique intact : la fraîcheur acidulée du Rolle, la trame florale du Braquet, les accents d’olive noire sur la Folle Noire, tous préservés pour que, même après des années, le terroir de Bellet respire dans le verre.
Des dégustations comparatives menées sur des millésimes identiques, stockés à différentes températures, confirment : les vins gardés à 12–13°C offrent systématiquement davantage de complexité, une bouche plus droite, une longueur finale qui exhale la minéralité des sols poudrés de galets ronds.
La température, ici, n’est pas qu’une mesure scientifique : c’est une clef pour déchiffrer l’âme de Bellet et rendre hommage à la patience des vignerons, à l’œuvre silencieuse de la terre et à l’éclat mouvant de la lumière méditerranéenne reflétée sur les coteaux.